Les projets financés grâce à RITM-BFC

RITM-BFC accompagne les équipes enseignantes dans leurs démarches d’innovation et permet aux initiatives intéressantes nées dans certains établissements d’essaimer.

Il permet actuellement de financer 33 projets qui se répartissent en plusieurs catégories : innovation pédagogique, recherche, compétences sociales, open labs, résidences de la pédagogie et formation tout au long de la vie.

Innovation pédagogique

Le succès des tests d’auto-évaluation (UNISCIEL) via moodle en 2017-18 en Sciences de la Vie et de la Terre amène l’équipe projet à proposer, à travers une discipline (diversité du règne animal), deux nouvelles expériences numériques : d’une part des tests interactifs en amphithéâtre et d’autre part des tests obligatoires à réaliser avant chaque séance de TD/TP.

L’évaluation de ces expériences en termes de réussite se fera :
1) par comparaison des notes obtenues entre les années précédant ces tests en CM et TD/TP avec celles de l’année de mise en place (et les suivantes),
2) par un questionnaire d’appréciation auprès des étudiants.

Si l’expérience montre une amélioration significative, elle sera communiquée localement (UFR), par les canaux médiatiques uB et UBFC.

La mise en place de groupes de travail sera proposée pour l’aide à une démarche similaire dans d’autres disciplines. Finalement, ces tests pourront être partagés avec UNISCIEL avec lequel un partenariat a été établi.

Mots clés :
Réussite en première année de licence, travail continu, environnement numérique de travail.

Porteur de projet :
Corine LELOUP
Université de Bourgogne
corinne.leloup@u-bourgogne.fr

Dans l’introduction du plan étudiant proposé en novembre 2017, madame la ministre explique : « À la diversité des bacheliers, nous devrons donc faire correspondre la diversité des parcours (…) La personnalisation des parcours sera bien la règle (…) Pour ceux qui veulent plus, plus vite : des parcours accélérés seront proposés ».

Il est évident que, si une attention toute particulière doit être apportée aux étudiants qui « ont besoin de plus d’aide », il ne faut pas oublier les lycéens brillants. Il est donc tout à fait cohérent d’imaginer des parcours de réussite en licence à géométrie variable.

Le parcours Licence en 2 ans présenté ici rentre dans ce contexte de personnalisation prônée par madame la ministre. Ce projet s’inscrit largement dans la liaison Lycée-Université et dans l’effort d’orientation soutenu par le plan étudiant.

Le principe de la Licence en 2 ans : préparer le futur lycéen STAPS à entrer directement en Licence 2 après l’obtention du baccalauréat. Pour rentrer dans ce dispositif, il aura suivi et validé les contenus de la licence 1 pendant ses années de première et de terminale.

Mots clés :
Réussite, étudiants, liaison lycée-université, licence STAPS

Porteur de projet :
Vincent PESEUX
U-Sports
Université de Franche-Comté
vincent.peseux@univ-fcomte.fr

Ce projet fait suite au projet « Tests de positionnement et remédiation en mathématiques pour les nouveaux entrants à l’UTBM » financé par l’UTBM dans le cadre de l’appel à projet « AAP Pédagogie Innovantes ».

Ce financement a permis la participation du porteur au Workshop WIMS 2018 à Orsay. Les échanges avec les principaux acteurs WIMS l’ont convaincu de la pertinence d’oeuvrer à la promotion de cet outil à l’échelle de l’UBFC en synergie avec l’effort national (voire international).

La transition lycée-université y a fait l’objet d’un groupe de travail. La valeur ajoutée de l’utilisation de WIMS dans les cycles de transitions semble potentiellement importante et est au coeur du présent projet. Il est également apparu un manque concernant les exercices basés sur des démonstrations que nous pensons pouvoir combler.

Ainsi, ce projet WIMS-BFC Lancement de 12 mois opère sur deux aspects :
1) création d’une communauté WIMS-BFC de pratique et d’usage,
2) développement d’un module de création d’exercice à base de démonstration (EBoP).
Même si ces deux objectifs sont liés à terme ils ne s’inscrivent pas dans la même dynamique : l’un est opérationnel rapidement, l’autre constitue une activité de recherche.

La communauté WIMS-BFC permettra l’expérimentation et à terme la validation des résultats de cette recherche. Ce projet tel qu’il est déposé porte sur un an bien qu’il soit conçu pour une durée plus longue.

Mots clés :
Plateforme d’exercices interactifs en ligne, ressources numériques libres, communauté d’innovation et de pratiques, exercices basés sur des démonstrations (EBoP1).

Porteur de projet :
Michel LENCZNER
FEMTO-ST
Université de Franche-Comté
michel.lenczner@univ-fcomte.fr

Ce projet fait suite au projet « WIMS BFC Lancement2 » déposé au premier APP RITM BFC « Nouvelles Pratiques Pédagogiques » dans lequel nous avions proposé d’œuvrer à la promotion de l’exerciseur WIMS à l’échelle de l’UBFC, en synergie avec l’effort national. Le projet WIMS BFC Déploiement répond au second appel à projet qui intervient deux mois après le démarrage du projet précédent. Il s’appuie sur les résultats engrangés, accélère le développement de la communauté WIMS BFC de pratique et d’usage puis propose une ambition renouvelée avec deux actions phare:

  1. La production d’un package normalisé ReLysé d’évaluation-remédiation en mathématiques pour la transition lycée -> post-bac en vue de sa diffusion à un grand nombre de filières en BFC;
  2. La suite du développement d’EBoP et son ouverture à un plus grand nombre de développeurs. Ces deux objectifs prolongent de façon naturelle les précédents qui seront réalisés dans le cadre d’un consortium élargi.

Les objectifs (1) et (2) sont liés à terme, même s’ils ne s’inscrivent pas dans la même dynamique : l’un résultera d’opérations dont la mise en œuvre a déjà commencé, l’autre constitue une activité de recherche qui s’inscrit dans un temps plus long. La communauté WIMS BFC permettant l’expérimentation et à terme la validation des résultats de notre recherche. Le projet porte sur une année.

Mots clés :

Plateforme d’exercices interactifs en ligne, ressources numériques libres, communauté d’innovation et de pratiques, dissémination à grande échelle d’outils pédagogiques, exercices basés sur des démonstrations (EBoP1)

Porteur de projet :
Michel LENCZNER
FEMTO-ST
Université de Franche-Comté
michel.lenczner@univ-fcomte.fr


 

Le projet AprèsLang’ répond à une problématique courante dans les filières de langues étrangères (Licences LEA et LLCER) : comment s’orienter, comment compléter et valoriser ses compétences, dans un secteur en évolution rapide et de plus en plus marqué par des technologies numériques ? Un éventail d’actions privilégiant le contact avec des professionnels de la langue et autres acteurs socioéconomiques, et un travail par projets visant à fournir aux étudiants les outils de leur propre réussite, permettront d’expérimenter de nouvelles pratiques pédagogiques dont le bilan servira de base de réflexion pour l’offre de formation 2023. Prévu sur 3 ans (2019-2022), le projet se décline en (1) un programme de conférences-rencontres avec des acteurs du secteur (professionnels de la langue ; autres organismes professionnels), ouvert à tout public intéressé ; (2) un programme d’ateliers dédié aux étudiants de Licence, visant à travailler des problématiques spécifiques ; (3) des projets tuteurés pour des étudiants volontaires, en collaboration avec des partenaires extérieurs et/ou des centres de recherche. Suite à un premier bilan, le projet pourrait s’étendre aux métiers de la communication et au campus UFC-Montbéliard, en réponse à un appel à projets 2020.

Mots clés :
Industries de la langue, professionnalisation , responsabilisation , pédagogie par projets , partenariats , essaimage

Porteur de projet :
Will NOONAN
UFR Langues et communication
Université de Bourgogne
will.noonan@u-bourgogne.fr



 

 

 

 

 

Deux constats sont à l’origine de ce projet. La première observation est basée sur la difficulté rencontrée dans l’apprentissage de la physique par les étudiants à leur entrée à l’Université. Le second déclencheur est lié aux découvertes récentes en sciences cognitives sur les méthodes d’apprentissage. Parmi ces découvertes, nous avons choisi l’effet test qui est la méthode dont l’efficacité et la robustesse sont les mieux démontrées à l’heure actuelle. Ce projet pédagogique vise donc à intégrer, à l’aide de l’outil numérique, l’effet test pour un meilleur apprentissage de la physique en Licence. Un aspect sera centré sur la transition Lycée-Université et aura pour but d’améliorer les méthodologies utilisées en physique par les étudiants. Le bénéfice apporté à l’étudiant par cette technique sera étudié statistiquement pour différents cours de physique. Ce projet sera mis en œuvre par des enseignants-chercheurs de physique, de sciences cognitives, de sciences de l’éducation, ainsi que par des enseignants de lycée.

Mots clés :
Effet test, Physique, Sciences cognitives, QCM

Porteur de projet :
Dominique SUGNY
UFR ST
Université de Bourgogne
dominique.sugny@u-bourgogne.fr

 

 

Le projet a pour but d’aider les nouveaux étudiants d’origines très variées arrivant à l’école, de passer d’une mentalité scolaire à une posture professionnelle d’ingénieur. Pour que les apprentissages des trois années d’études soient compris, l’ENSAM construit une période d’accueil ouverte à la diversité des différentes formations et nationalités. Ainsi cette période d’accueil a deux objectifs majeurs. Premièrement, chaque étudiant doit découvrir les compétences de l’ingénieur Arts et Métiers et se positionner sur son niveau de compétence à l’entrée de l’école par rapport à l’objectif final. Deuxièmement, l’étudiant va découvrir l’apprentissage par projet en équipe mixte – en termes de formations avant l’ENSAM et de nationalités. Le projet est construit sur deux ans pour mettre en place le projet dès septembre 2019 avec son évaluation et permettre un essaimage en 2020.

Mots clés :
Accueil, diversité, motivation, sens, compétences.

Porteur de projet :
David PRAT
ENSAM
david.prat@ensam.eu

Les sciences de la Terre fondent leur apprentissage des connaissances sur l’analyse de données issues du terrain. Dans la formation d’un géologue cet apprentissage se fait classiquement par des travaux en situation, mais le nombre de sorties reste limité au regard des besoins essentiels, notamment pour des raisons économiques.

Ce projet propose de développer une approche pédagogique numérique innovante basée sur la réalité virtuelle immersive sur le terrain en géologie. Cette première expérience sera menée sur deux thématiques différentes (la sédimentologie et la paléontologie).

L’application sera réalisée sur deux sites bien connus par l’équipe projet et permettra aux apprenants d’étudier des terrains éloignés d’intérêt pédagogique reconnu.

Cette nouvelle approche pédagogique inédite et novatrice sera favorable au rayonnement d’UBFC et en phase avec les attentes et les besoins évidents de la génération d’étudiants « digital native ».

Mots clés :
Réalité virtuelle immersive, géologie, terrain, modèle 360°, pédagogie numérique, visite virtuelle.

Porteur de projet :
Jean-François BUONCRISTIANI
UFR SVTE
Université de Bourgogne
jfbuon@u-bourgogne.fr

La sédentarité est un fléau de notre société actuelle aussi bien en termes de santé physique, que psychosociale et cognitive. Les étudiants constituent un public particulièrement à risque (cours, repas, révisions etc…) et notre modèle pédagogique doit être repensé afin de promouvoir leur santé, leur bien-être et donc leur réussite.

Ainsi, les objectifs de ce projet sont :
1) d’équiper, sur 3 ans, trois salles de cours de l’UBFC de divers outils permettant d’expérimenter « une pédagogie active » (steppers, pédaliers, gym ball bureau etc…)
2) d’évaluer la faisabilité et l’influence de ce modèle pédagogique sur la compréhension et l’attention des étudiants.

Sur le long terme, ce projet vise à toucher l’ensemble des étudiants et personnels, à l’échelle des composantes, d’un établissement et plus globalement du site Bourgogne-Franche-Comté.

La transformation pédagogique générée par l’équipement de salles «actives» pourra appuyer une politique locale et nationale de «Santé-Sport»

Mots clés :
Étudiants, personnels, bien-être, sédentarité, concentration, académique.

Porteur de projet :
Laurie ISACCO
U-Sports
Université de Franche-Comté
laurie.isacco@univ-fcomte.fr

Ce projet vise à utiliser des outils numériques et pédagogiques innovants pour améliorer le suivi du travail des étudiants dans le cadre de la Licence. Le développement d’outils d’évaluation en continu nous permettra d’optimiser leur progression dans l’acquisition des connaissances.

Cette expérimentation sera d’abord réalisée à l’UFR Sciences Vie Terre Environnement (UFR SVTE) de l’Université de Bourgogne (uB), en 2ème année de Licence Sciences Vie (L2SV), plus particulièrement en CM/TD/TP de Biochimie puisque l’expertise des notes montre que cette matière est une de celles qui contribue le plus à l’échec des étudiants en L2SV. Ceci s’explique par le fait que les nombreuses connaissances à acquérir en Biochimie nécessitent un travail régulier des étudiants pour apprendre les différents cycles métaboliques du vivant.

Nous partons de l’hypothèse que le contrôle continu (CC) actuellement réalisé n’est pas assez fréquent pour favoriser le travail régulier des étudiants. L’objectif est donc de tendre vers une évaluation interactive des apprentissages qui permettra à l’enseignant de revenir immédiatement sur des notions mal comprises afin d’améliorer la réussite des étudiants.

Pour évaluer et optimiser la réussite de ce projet, nous nous appuierons sur les ingénieurs pédagogiques et évaluateurs du CIPE de l’uB et sur les médiateurs numériques éducatifs de l’Atelier Canopé de Dijon (ex. CRDP). Si l’évaluation de cette innovation pédagogique est positive, son essaimage sera réalisé au sein d’UBFC, notamment par communication lors de différents événements (Bac@sable de l’uB, Université Numérique d’Automne…).

Mots clés :
Outils numériques et pédagogiques innovants, évaluation continue interactive (ECI), CIPE, Canopé.

Porteur de projet :
Benoit POINSSOT
Université de Bourgogne
benoit.poinssot@u-bourgogne.fr

Aujourd’hui, combien de formations fondent leurs choix pédagogiques sur les données de la recherche en pédagogie plutôt que sur l’intuition et la reproduction de l’existant ? Un tel empirisme contraste avec le contenu de ces formations, qui est bien souvent basé sur des preuves. L’UE libre « initiation à la recherche en pédagogie » vise à répondre à ce paradoxe de l’enseignement supérieur français. Elle permet à des étudiants de se saisir de problématiques rencontrées durant leurs études et de répondre à une question de recherche à ce sujet, dans le but d’y apporter une réponse qui puisse se traduire en action pédagogique concrète. Ce dispositif innovant a été créé à la demande des étudiants, et s’inscrit en interdisciplinarité. Il vise un effet de transformation de l’enseignement et de la pédagogie dans les établissements où il est mis en place, en implantant une culture de best-evidence education – concept émergent en pédagogie.

Mots clés :
Recherche en pédagogie, étudiant acteur de sa formation, pédagogie par projet, interdisciplinarité, dispositif essaimant, best-evidence education, effet structurant, recherche translationnelle.

Porteur de projet :
Clément PRATI
UFR Santé
Université de Franche-Comté
clement.prati@univ-fcomte.fr

 

Le projet NIRVANA a pour but de créer du contenu pédagogique en RV en impliquant les étudiants et de déployer ces contenus dans des unités de Licence. Il comporte deux parties. La première partie sera expérimentée par les étudiants CMI et consistera à acquérir et créer du contenu pédagogique utilisable en RV. Cela permettra non seulement de former les étudiants aux nouvelles techniques d’acquisition et de visualisation de contenu numérique, mais aussi de renforcer son implication dans sa formation universitaire. La deuxième partie consistera à déployer ces contenus dans différentes unités des filières non-CMI de licence, afin de pouvoir utiliser la RV dans des activités traditionnelles en salle. Ces environnements virtuels ne seront pas seulement des outils de visualisation, mais seront surtout des exercices interactifs permettant à l’étudiant d’extraire de l’information, de l’analyser et de l’interpréter en complément des notions théoriques.

Mots clés :
Réalité virtuelle, création de contenu pédagogique, objet et environnement 3D

Porteur de projet :
Flavien CHOULET
CMI Figure / UFR ST
Université de Franche-Comté
flavien.choulet@univ-fcomte.fr

 

Le projet CAP’STAPS, déposé par l’UFR STAPS Dijon – Le Creusot dans le cadre de RITM-BFC, est centré sur l’aide à la réussite étudiante dans une perspective -3/+3.
Venant à la suite de l’obtention de deux appels à projets qui ont permis un équipement en matériel (création d’un studio d’enregistrement vidéo et acquisition d’un système UBICAST fixe et mobile), le projet CAP’STAPS veut mobiliser les responsables des formations et les équipes pédagogiques autour d’une construction de dispositifs plus individualisés de réussite en Licence STAPS afin de mieux préparer les étudiants à leur insertion professionnelle. Le projet CAP’STAPS est un levier pour la transformation de la pédagogie dans l’enseignement supérieur.
L’acronyme CAP’STAPS choisi pour qualifier le projet fait référence à l’impulsion et à l’orientation donnée mais également aux capsules d’enregistrement vidéo qui vont être construites. Ce projet s’articule autour de 2 TEMPS et de 4 CAP’S majeurs : le temps des études fait de « 3 CAP’S » ; le temps de l’insertion professionnelle avec « 1 CAP ».

Mots clés :
Capsules vidéo, pratiques pédagogiques hybrides, parcours de formation de l’étudiant, autonomie, innovation pédagogique.

Porteur de projet :
François WECKERLE
UFR STAPS
Université de Bourgogne
francois.weckerle@u-bourgogne.fr

 

 

 

Beaucoup d’étudiants se sentent mal à l’aise pour prendre la parole ou pour écrire une langue étrangère. Ce manque de confiance les gêne dans leurs acquisitions. Nous supposons que l’organisation des cours ne facilite pas l’acquisition d’une aisance physique pour la prise de parole. Pour certains, en outre, la dyslexie vient compliquer le processus. De nombreux étudiants se trouvent ainsi « empêchés » dans leur apprentissage et plus encore leur pratique de la langue, alors même que l’on insiste sur l’importance pour tous les diplômés d’avoir des compétences dans ce domaine. Nous voulons donc former les enseignants de langues d’une part à des techniques spécifiques qui mettent en oeuvre le corps et la voix et d’autre part à des méthodes d’enseignement qui permettent aux étudiants en difficulté à cause de la dyslexie d’acquérir un anglais solide. En alternant formation et production d’outils, en concevant des supports adaptés à la diversité des disciplines enseignées à l’université, nous espérons consolider la capacité des enseignants de langue de toute l’université à faire face à ces situations de difficulté en formant une équipe de travail. A terme, nous espérons proposer un indice d’aisance et de confiance que les étudiants de toute l’université pourront utiliser pour mesurer leurs progrès.

Mots clés :
Langue, aisance, oral, voix, dyslexie.

Porteur de projet :
Bénédicte Reyssat
UFR SLHS
Université de Franche-Comté
benedicte.reyssat@univ-fcomte.fr

Recherche

Dans le cadre des appels à projets RITM-BFC, des équipes pédagogiques dans des domaines scientifiques variés vont proposer des initiatives et innovations pédagogiques pour favoriser la réussite des étudiants de premier cycle.

Le but de ce projet est double. D’une part, accompagner ces équipes pédagogiques ne disposant pas toujours d’une expertise dans le domaine des sciences de l’éducation par les principes et outils de ce domaine de recherche dans une démarche de coconception. D’autre part, produire des évidences empiriques sur les effets de ces dispositifs dans le but de les disséminer.

Dans ce projet, des chercheurs mobiliseront des méthodes mixtes (quantitatives et qualitatives) pour accompagner des dispositifs innovants et mesurer leurs effets de façon à faire évoluer les pratiques des enseignants du supérieur et ainsi de les inscrire dans une dynamique de changement des pratiques usuelles.

Mots clés :
Sciences de l’éducation, accompagnement, expérimentation, essaimage.

Porteur du projet :
Christophe Reffay
Université de Franche-Comté
christophe.reffay@ubfc.fr

Ce projet de recherche propose d’interroger la place des stages dans les cursus pédagogiques de licence, notamment en 3ème année de licence, générale ou professionnelle.

La montée en puissance de la professionnalisation liée aux enjeux d’orientation et d’insertion professionnelle des étudiants, conduit les équipes pédagogiques à
intégrer les stages dans leurs parcours sous différentes formes, optionnelles ou obligatoires. Se posent plusieurs questions sur les difficultés d’accès aux stages, mais également la qualité du contenu formatif des stages et leurs effets sur la suite du parcours universitaire de l’étudiant concernant notamment sa réussite en licence, son orientation en master, son insertion ou éventuellement sa mobilité géographique. Ce projet s’appuie sur une méthodologie mixte, qui intègre des analyses d’évaluation quantitative des dispositifs de réussite et des travaux
qualitatifs de didactique professionnelle pour appréhender la dimension formative du stage et la valorisation des apprentissages en situation de
travail par les équipes pédagogiques.

Porteur de projet :
Claire Bonnard
Université de Bourgogne
claire.bonnard@u-bourgogne.fr

La reconnaissance et la valorisation des apprentissages informels dans le parcours des étudiants apparaissent comme des enjeux importants. Ils peuvent aider les étudiants aussi bien dans leur orientation que dans leur réussite universitaire ou dans leur insertion professionnelle. Depuis quelques années, des expérimentations de nouveaux outils comme les open-badges ont été menées dans l’enseignement supérieur en France et dans différents pays. Ces open-badges constituent des certificats numériques d’acquisition de connaissances et compétences dans des domaines variés, scolaires ou non scolaires. Dans le cadre d’un projet de thèse en cotutelle, la recherche vise à s’interroger sur les effets des open badges à partir de deux types d’expérimentation en lien avec certaines composantes des deux universités. Elle concernera plus précisément : – les effets de la reconnaissance par open-badges des compétences non académiques acquises par le biais d’expériences non universitaires (par exemple, l’engagement dans une association, des stages non obligatoires, des expériences de travail salarié, le service civique) – les effets de la reconnaissance par open-badges de compétences non académiques acquises en cours de formation.

Mots clés :
Badges numériques, Compétences non académiques, apprentissages informels

Porteur de projet :
Jean-François GIRET
IREDU
Université de Bourgogne
jean-francois.giret@u-bourgogne.fr

 

L’objectif de cette recherche est d’apporter des éléments nouveaux à la compréhension des inégalités de réussite à l’université. Dans le contexte français, les recherches se focalisent sur de nombreux facteurs explicatifs : caractéristiques individuelles (scolarité antérieure, caractéristiques sociodémographiques) des étudiants, méconnaissance du système universitaire et du nouveau « métier » d’étudiant. Mais l’échec est aussi expliqué par des facteurs contextuels qui s’inscrivent dans des politiques nationales ou dans le cadre de politiques d’établissement portant sur l’organisation des enseignements, des dispositifs d’accompagnement des étudiants, des pratiques enseignantes et plus généralement de la pédagogie universitaire.

Ce projet se focalise sur d’autres facteurs explicatifs portant sur les pratiques d’apprentissage des étudiants. En s’intéressant d’une part aux biais métacgnitifs des apprenants et aux moyens de les réduire. Et, d’autre part, aux stratégies d’apprentissage efficientes quant à leur motivation et leur réussite.

Porteur de projet :
Sophie Morlaix
IREDU
Université de Bourgogne
sophie.morlaix@u-bourgogne.fr

Le cadre renouvelé de la loi ORE modifie le processus de choix et de candidature des lycéens en direction de l’enseignement supérieur, en ce qu’il installe plusieurs étapes de dialogue entre les établissements et les lycéens, depuis les choix initiaux de formation jusqu’à l’inscription effective dans une formation. Ce processus renouvelé, via notamment la mise en œuvre de l’outil Parcoursup, est de nature à produire des effets sur les comportements d’orientation des lycéens, en fonction de leurs profils, et peut avoir des incidences sur leur réussite au cours de la première année universitaire. Au moyen d’analyses statistiques et économétriques réalisées à partir des données administratives, la présente recherche vise à dégager les facteurs explicatifs des différents phénomènes étudiés : les processus de choix de formation universitaire en lien avec différents déterminants d’entrée et les réponses des établissements, et les effets différenciés de ces éléments sur la réussite en première année de filière universitaire non sélective.

Mots clés :
Orientation, réussite, université

Porteur de projet :
Cathy PERRET
CIPE – Centre d’Innovation Pédagogique et d’Évaluation
Université de Bourgogne
cathy.perret@u-bourgogne.fr

L’objectif de cette recherche est d’évaluer dans quelle mesure les modifications récentes des politiques publiques en matière d’orientation dans l’enseignement supérieur, à travers la loi ORE (Orientation et Réussite des Etudiants) permettent de favoriser la réussite des étudiants en L1. Si un certain nombre de facteurs sont déjà connus pour influencer la réussite et le parcours des étudiants, les critères disponibles dans la nouvelle plateforme Parcoursup, pour orienter au mieux les futurs étudiants, ne sont pas exhaustifs et les équipes pédagogiques se heurtent à des difficultés de choix pour s’appuyer sur des informations pertinentes et opérer un classement. Ce classement est par ailleurs conditionné pour un certain nombre de lycéens par une admission « oui-si », c’est-à-dire à condition que l’étudiant accepte de participer à un dispositif d’accompagnement pédagogique particulier. De ce fait, cette recherche a également pour objectif de mesurer l’efficacité de ce type de dispositif, s’agissant ici des remédiations proposées dans les modules Agil de l’Université de Bourgogne-Franche Comté.

Mots clés :
Orientation, Parcoursup, accompagnement, Agil, réussite, étudiant

Porteur de projet :
Marielle LE MENER
IREDU
Université de Bourgogne
marielle.le-mener@u-bourgogne.fr

 

Compétences sociales

L’IUT du Creusot et le Campus des Métiers « Industrie Technologique Innovante et Performante » accueillent sur le campus du Creusot les étudiants, demandeurs d’emploi, ou salariés désireux de concevoir, construire et mener un projet à travers le dispositif #ICI (#Initiatives se #Construire #Innovation).

Créé en 2015 puis transformé en diplôme d’université en 2016, ce dispositif propose une année exploratoire pour se connaître, dévoiler son potentiel et ses talents, appréhender le monde économique, développer des compétences sociales et de gestion de projet, confirmer son choix d’orientation ou l’évolution de sa carrière, à travers un projet de manière agile.

Forts du succès de ce dispositif, les enseignants proposent son extension en un cursus de licence professionnelle Smart Factory pour former de jeunes cadres intermédiaires acteurs de la transformation et de la mutation des entreprises avec le numérique.

Mots clés :
Pédagogie par projet, insertion professionnelle, innovations technologiques, exploration, compétences, parcours personnalisé, orientation active, Industrie 4.0

Porteur du projet :
Olivier LALIGANT
IUT Le Creusot
Université de Bourgogne
olivier.laligant@u-bourgogne.fr

Ce projet a pour finalité la mise à disposition des étudiants de 1er cycle d’un module méthodologique en ligne visant à réduire le fossé entre lycée et université.

Grâce aux applications offertes par le numérique et en association avec la dimension cognitive de l’apprentissage, les enseignants souhaitent accompagner les étudiants en leur apportant un ensemble de clés pour la future réussite de leurs études dans le supérieur.

Le travail de scénarisation mettra l’accent sur l’individualisation du parcours avec une spécialisation par discipline. Ce module proposera un ensemble de ressources telles que : des capsules vidéo (tutoriels, conseils d’enseignants, témoignages, …), un espace d’échange (forums, …), des liens utiles, et des activités formatives (quizz, glossaires, mini-jeux, …).

S’il est question d’accompagner le développement de l’autonomie de l’étudiant avec cet ensemble de ressources, elles seront également accessibles aux enseignants en vue de l’hybridation de leurs enseignements méthodologiques.

Mots clés :
Méthodologie dans le supérieur, réussite en licence, hybridation des enseignements, autonomie de l’étudiant, apprendre.

Porteur de projet :
Fabrice BOUQUET
Université de Franche-Comté
fabrice.bouquet@univ-fcomte.fr

 

S2EL2 est un projet d’« escape game » destiné, dans un premier temps, aux étudiants de 3ème de licence de chimie et conçu et mis en scène par des étudiants en 2ème année de master.

Concrètement, des équipes d’étudiants de L3, plongées dans un univers où se mêlent chimie, médecine et logique, devront résoudre différentes énigmes en s’appuyant sur leurs connaissances en culture chimique pour trouver le moyen de sortir d’une salle.

Cette initiative pédagogique a pour finalité de pérenniser un savoir scientifique par le biais d’une aventure ludique. Cette expérience permettra également aux étudiants d’apprendre à développer leur esprit d’équipe, leur esprit critique et leur offrira un apprentissage par essai – erreur de la gestion de projet et de personnes, des compétences qui font souvent défaut aux étudiants.

Par ailleurs, cette démarche développera le lien entre les étudiants de niveaux différents (licence, master) et apportera un esprit « promo » manquant souvent à l’université.

Mots clés :
Jeu d’évasion, jeu pédagogique, chimie appliquée, compétences transversales.

Porteur de projet :
Ewen BODIO
Université de Bourgogne
ewen.bodio@u-bourgogne.fr

 

L’apprentissage des statistiques dans les filières des Sciences de la Vie et de la Terre, et en particulier durant les premières années de licence, est freiné par plusieurs verrous : aversion fréquente pour la matière, manque de perception de son utilité, doutes sur les capacités à l’appréhender.

Ainsi, au-delà de la transmission de connaissances et de savoir-faire, un enjeu majeur est également de désinhiber les étudiants et de les convaincre de la nécessité de maitriser cet outil dans leur avenir professionnel et de leur capacité à atteindre cet objectif.

Le projet proposé vise donc à lever ces verrous en s’appuyant sur une méthode pédagogique active : la classe inversée. L’efficacité de l’expérience (réussite aux examens, perception de l’expérience d’apprentissage et intérêt pour la matière) sera évaluée en comparant la trajectoire des étudiants ayant bénéficié de la classe inversées à celle des étudiants suivant l’enseignement traditionnel actuel. Une analyse plus fine des résultats en fonction du niveau des étudiants fournira les bases pour la mise en place d’une pédagogie différenciée qui pourra être transférable à d’autres unités d’enseignement.

Mots clés :
Classe inversée, première année de licence, biostatistiques.

Porteur du projet
Aurélie KHIMOUN
Université de Bourgogne
aurelie.khimoin@u-bourgogne.fr

Le concept de la pédagogie par l’ailleurs répond à diverses problématiques actuelles rencontrées par les étudiants. En effet, le rôle principal est de construire un sens à la conquête des savoirs (pragmatiques, scientifiques) par le principe de l’induction, dialectique qui part de l’expérience du terrain pour tendre vers la théorie. Ces stages immersifs combinent sortie pédagogique sur le terrain et séquences avec des professionnels et production de savoirs.

L’apparition de plusieurs indicateurs nous poussent à réfléchir sur une autre vision de l’apprentissage, à une complémentarité des approches pédagogiques : la pédagogie par projet, le travail coopératif, les stratégies de résolution de « problèmes et principes ». Ces innovations par l’ailleurs reposent sur deux concepts : celui de l’échec productif (Productive failure) et celui du « design thinking ».

Enfin, ils sont un outil professionnalisant, ils attestent des compétences des étudiants auprès des professionnels partenaires ou bénéficiaires des stages.

Cette approche se retrouve développée de manière transversale dans quatre formations (licences Management du sport, Entrainement sportif, Education et Motricité, et licence professionnelle Intervention sociale et médiation sportive) et dans deux options sportives spécifiques du territoire de l’UBFC que sont le trail et les activités nordiques.

Mots clés :
Pédagogie, résolution de problème, innovation.

Porteur de projet :
Frédérick GUYON
U-Sports
Université de Franche-Comté
frederick.guyon@univ-fcomte.fr

Le projet RITMIC’S a pour objectif de favoriser la réussite des étudiants à l’université autour de piliers fondamentaux : l’acquisition, le développement des compétences sociales par l’intermédiaire de la préprofessionnalisation, le transfert de compétences, la transdisciplinarité, et la valorisation de la recherche.

Chaque pilier donne lieu à l’élaboration de pratiques nouvelles fondée sur l’acquisition de compétences sociales : transfert de compétences (intervention d’étudiants de CMI informatique), apprentissage et mise en pratique lors des cours en situation professionnelle : contact direct avec les professionnels au cours de la formation, événements particuliers (journées portes ouvertes, projets entreprises, etc.), enseignement transdisciplinaire via la mutualisation de cours avec plusieurs enseignants en même temps, etc.

Initier une réflexion au niveau d’UBFC pour une meilleure représentation et représentativité des potentialités universitaires sur la région Bourgogne-Franche-Comté.

Les étudiants seront amenés à développer des stratégies de valorisation des formations sous la forme de projets en lien avec la recherche.

Mots clés :
Compétences sociales, transfert de compétences, préprofessionnalisation, transdisciplinarité.

Porteur de projet :
Anne PARIZOT
UFR SLHS
Université de Franche-Comté
anne.parizot@univ-fcomte.fr

Open Labs

Ce projet vise à créer un Open Lab en Biologie-Ecologie, en rendant accessibles, aux étudiants, des équipements collaboratifs (numériques, documentaires, d’observation biologique, de modélisation 3D) dans le cadre de la Licence. Un espace dédié sera conçu au sein de l’UFR Sciences de la Vie, de la Terre et de l’Environnement de l’Université de Bourgogne, afin d’accueillir l’équipement nécessaire et le travail en groupe. La création d’un laboratoire atelier ouvert permettra de développer l’apprentissage par projet des étudiants, dans le cadre d’unités d’enseignements déjà en place ou en autonomie. Cet Open Lab en Biologie-Ecologie a également vocation à favoriser la créativité pédagogique des enseignants-chercheurs en faisant évoluer leurs pratiques (modélisation 3D, reconstruction virtuelle, création d’objets didactiques) afin d’améliorer la réussite de tous les étudiants, et ce, de façon personnalisée et inclusive.

Mots clés :

Développent durable, apprentissage par projet, pluridisciplinarité, didactique, expérimentation

Porteur de projet :
Beryl LAITUNG
UFR SVTE
Université de Bourgogne
beryl.laitung@u-bourgogne.fr



 

L’objectif du projet LabIDSHS s’inscrit dans la continuité du projet GOLAB porté sur l’InterCMI. Il visait au déploiement de nouveaux lieux avec un passage à l’échelle sur le site de Besançon entre les différents campus. Le présent projet s’inscrit plus spécifiquement en SHS avec l’ouverture d’un troisième CMI sur l’UFR SLHS. A ce jour il n’existe pas d’OpenLab sur le campus du centre-ville. Il s’agit d’une part de fédérer les expériences pédagogiques innovantes de ces trois CMI et d’autre part d’en faire profiter l’ensemble de la communauté universitaire SHS du centre-ville. Concrètement il s’agit de déployer de nouveaux lieux d’apprentissage et d’échange et de les mettre en réseau avec ceux déjà établis sur le site de la Bouloie avec l’UFR ST. Cette expérimentation portera sur un groupe de 35 étudiants environ à un niveau L1 et L3. Leur mise en réseau débouchera sur la création d’un learning center.

Mots clés :

Humanités numériques, pédagogie par projet, tiers lieux d’apprentissage, junior entreprise

Porteur de projet :
Helen ROMEYER
UFR SLHS
Université de Franche-Comté
helen.romeyer@univ-fcomte.fr

 

AgroSup Dijon conçoit un Open Lab dédié aux étudiants, aux personnels de l’établissement ainsi qu’à ses partenaires externes et notamment les lycées agricoles régionaux. Cet espace dans lequel de nouvelles démarches d’apprentissage et d’acquisition de compétences seront proposées permettra de mettre en œuvre une approche conceptuelle d’apprentissage par la réalisation de projets. Ces démarches basées sur des processus collaboratifs, itératifs, ouverts et transversaux, donneront lieu, in fine, à une matérialisation physique ou virtuelle des idées et des réalisations permettant, à terme, d’enrichir les modalités d’innovation, de création et d’apprentissage dans l’établissement.
En proposant aux étudiants, aux enseignants chercheurs et au public « d’apprendre en faisant », l’Open Lab d’AgroSup Dijon offrira une nouvelle expérience d’apprentissage. L’écosystème local ainsi créé permettra l’épanouissement des initiatives individuelles ainsi que les interactions dans des collectifs incitant les différents acteurs à collaborer, imaginer, créer produire, prototyper et développer leurs idées. Ainsi, une idée individuelle pourra être développée avec d’autres et rendre service à tous, ou contribuer au développement individuel de chacun.

Mots clés :

Expérimentation pédagogique, co-working, idéation, apprentissage par la pratique, innovation, créativité, compétences, intelligence collective, démarche projet, hybridation pédagogique, pédagogie active.

Porteur de projet :
Pierre-André MARECHAL
AgroSup Dijon
pierre-andre.marechal@agrosupdijon.fr

 

Résidences de la pédagogie

Le constat actuel des enseignants et les échanges avec les étudiants indiquent la limite de la transmission verticale du savoir et des compétences (du prof vers l’élève). Les enjeux des nouvelles pratiques pédagogiques seront de placer l’étudiant au cœur de son apprentissage.

À l’heure des nouvelles technologies fortement inspirées par et pour les nouvelles générations, des techniques intéressantes, type capsule vidéo, peuvent être utilisées par tous et à toute heure pour accéder à une connaissance spécifique.
L’objectif de cette résidence pédagogique sera de s’approprier, de tester et de disséminer à termes de nouvelles pratiques pédagogiques associant une culture traditionnelle (au travers des CM et TD) et une culture innovante (par des pratiques nouvelles et par l’utilisation d’outils numériques).

Mots clés :

Outils numériques, motivation, apprentissage à long terme, pédagogie innovante

Porteur de projet :

Florent LE BON
UFR STAPS
Université de Bourgogne
Florent.lebon@u-bourgogne.fr